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L’identité fransaskoise en pièces ou l’insoutenable angoisse de l’autre : tensions entre communautarisme et cosmopolitisme dans le théâtre fransaskois

Rédigé par :: [lundi 27 août 2018 19:03] Denière mise à jour par Étudiant :: [lundi 27 août 2018 19:06]
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Année : 2018 Auteur(s) et collaborateur(s)
  • ; Labrecque, Rémi
  • Thèmes de recherche Canada
    Diversité ethnique
    Francophones hors Québec
    Identité
    Identité culturelle
    Milieu urbain
    Ouest canadien
    Saskatchewan
    Volume et numéro : , 30(1) Revue : , Cahiers franco-canadiens de l'Ouest Collection : , Engagement local, engagement global : identités et communautés francophones en milieu minoritaire au Canada Ville : , Winnipeg Maison d'édition : , Centre d'études franco-canadiennes de l'Ouest (CEFCO); Presses universitaires de Saint-Boniface (PUSB) Pages : , 43-79 Résumé Cet article a pour objectif de réfléchir à la manière dont l’identité des francophones est représentée dans trois pièces fransaskoises, soit De blé d’inde et de pissenlits de Lorraine Archambault, Il était une fois Delmas, Sask… mais pas deux fois! d’André Roy et Elephant Wake de Joey Tremblay. Je présente une analyse des discours qui s’en dégagent à l’aide des concepts de chercheurs et de chercheuses qui abordent la réalité des francophones en milieu minoritaire du point de vue sociologique ou culturel (Monica Heller, Normand Labrie, Joseph Yvon Thériault et François Paré), ou encore, qui s’intéressent au contexte de production et de réception des oeuvres fransaskoises en étudiant les stratégies d’inclusion et de résistance qui s’y trouvent (Marie-Diane Clarke, Nicole Côté, Deborah Cottreau, Louise Ladouceur, Shavaun Liss, Jane Moss, Ian C. Nelson et Nicole Nolette). Après avoir présenté les différences entre des oeuvres à vocation communautaire et artistique, l’article se termine en prenant position en faveur des accommodements occasionnels tels que des surtitres dans la sphère du théâtre francophone dans l’Ouest canadien, car ce genre de stratégie s’avère essentielle pour la survie et l’épanouissement de cette forme d’art minoritaire qui permet aux Fransaskois (de souche ou d’adoption) d’affirmer leur identité sur la scène.