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Situation de l'emploi et perspectives d'avenir chez les francophones du Nouveau-Brunswick titulaires de diplômes en éducation.

Rédigé par :: [mercredi 15 décembre 1999 14:08] Denière mise à jour par Louis-Patrick St-Pierre :: [jeudi 4 juin 2015 13:18]
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Année : 1999 Auteur(s) et collaborateur(s)
  • ; Ouelette, Jean-Guy
  • ; Landry, Rodrigue
  • Thèmes de recherche Éducation
    Francophones
    Institutions
    Travail
    Volume et numéro : , 27 (1) Revue : , Éducation et francophonie Résumé À la fin des années 1980 et au début des années 1990 un important surplus de diplômés et de diplômées dans les programmes de formation à l'enseignement à l'Université de Moncton, comme partout ailleurs au Canada, a eu pour effet d'inonder le marché de l'emploi en enseignement chez les francophones du Nouveau-Brunswick. Face à une décroissance massive de ses effectifs étudiants, la Faculté des sciences de l'éducation a effectué un sondage auprès de cinq cohortes (1992 à 1996) de finissants et finissantes (n = 1,095). Les résultats recueillis chez les 857 répondants et répondantes (soit 78,3 % du groupe total) révèlent que la grande majorité (92 %) ont fait au moins une demande d'emploi dans le système scolaire mais que seulement 57 % ont reçu au moins une offre d'emploi pour y œuvrer. Un nombre important de finissants et de finissantes (85 %) ont fait de la suppléance (d'une durée moyenne de 1,37 année) suite à l'obtention de leur diplôme et beaucoup ont occupé une variété de fonctions où ont connu le chômage (32 %) pour des périodes variées. Au moment de l'enquête, 38 % des finissants et finissantes étaient titulaires d'un poste dans le système scolaire public, 31 % faisaient de la suppléance, 9 % occupaient un poste en éducation hors du système scolaire public (un total de 78 % étant actifs en éducation), 12 % œuvraient dans un domaine autre que celui de l'éducation, 6 % étaient aux études et 4 % étaient sans emploi. Règle générale, plus récente était l'obtention du diplôme moins probables étaient les perspectives d'emploi, quoique celles-ci variaient selon le programme d'études. Une analyse détaillée de diverses données (dont les faibles effectifs étudiants et le nombre croissant de retraites chez le personnel enseignant) nous permet toutefois de conclure que les perspectives futures d'emploi pour les prochaines cohortes s'avèrent beaucoup plus prometteuses et qu'il pourrait même y avoir une pénurie d'enseignants et d'enseignantes dans certains domaines, notamment en sciences et en mathématiques.