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Études universitaires en français en Ontario : entre motivations personnelles et contraintes institutionnelles

Rédigé par :: [lundi 1 août 2016 14:30] Denière mise à jour par Kaitie Babin :: [vendredi 21 août 2020 12:04]
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Année : 2016 Auteur(s) et collaborateur(s) Boissonneault, Julie; Thème Communautés de langue officielle
Éducation
Formation linguistique
Francophones hors Québec
Langues officielles
Minorités linguistiques
Ontario
Volume et numéro : , 11 Revue : , Cahiers Charlevoix Ville : , Ottawa Maison d'édition : , Société Charlevoix Pages : , 157-191 Résumé L’étude de Julie Boissonneault s’inscrit dans le droit fil de ses préoccupations depuis plus d’une décennie et en parfait synchronisme avec les revendications contemporaines des étudiants francophones, spécialement celles de 2014 et 2015, pour le droit à l’université de langue française en Ontario. Portant son regard sur la fréquentation des établissements universitaires, elle se demande dans quelle langue les Franco-Ontariens font leur scolarité. Sont alors mises en jeu la langue maternelle et la langue de la scolarité à l’élémentaire et au secondaire comme vecteur de leur motivation à étudier en français au palier supérieur. Pour mener à terme son projet, elle analyse le discours même d’un groupe d’étudiants inscrits à l’Université Laurentienne en 2005, obtenu à l’aide d’un questionnaire par lequel ils expriment leurs motivations. L’article lève ainsi le voile sur une facette peu explorée dans le choix d’étudier dans la langue de la minorité : celle des contraintes institutionnelles qui entravent l’intention et la réalisation des études universitaires en français.