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Les marqueurs discursifs réactifs dans une variété de français en contact intense avec l'anglais

Rédigé par :: [samedi 15 décembre 2007 16:36] Denière mise à jour par Azure René de Cotret :: [vendredi 9 octobre 2020 13:48]
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Année : 2007 Auteur(s) et collaborateur(s) Chevalier, Gisèle; Thème Acadie
Minorités linguistiques
Nouveau-Brunswick
Volume et numéro : , 154 Revue : , Langue Française Pages : , 61-77 Résumé Les marqueurs discursifs anglais 'but', 'so', 'well', et 'because' se sont intégrés dans une variété de français que s'est développée dans la région du sud-est du Nouveau-Brunswick (Canada) à la faveur d'un contact intense avec l'anglais. Communément appelée le «chiac», cette variété de français essentiellement orale s'alimente à trois sources principales: le français de référence contemporain, véhiculé par l'école, l'acadien traditionnel ou «vieil acadien», qui n'est plus parlé que par les aînés, et la variété d'anglais en usage dans la région. Nous nous proposons dans cet article de décrire le réseau de marqueurs réactifs du chiac qui se présentent en paires bilingues à l'intérieur de l'idiome, soient les paires «but/mais», «well/ben», «so/ça fait que» et «because/parce que». Puisque l'emprunt est à la source de nos préoccupations, nous désignerons les variables par la forme anglaise en petites capitales, BUT, WELL, SO et BECAUSE. L'italique fera référence aux variables anglaise ou française.