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L'affichage à Moncton : miroir ou masque?

Rédigé par :: [jeudi 15 décembre 2005 13:44] Denière mise à jour par Azure René de Cotret :: [mercredi 2 décembre 2020 10:27]
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Année : 2005 Auteur(s) et collaborateur(s) Boudreau, Annette; Dubois, Lise; Thème Anglophones
Francophones
Moncton
Pratiques communautaires
Société
Volume et numéro : , 36 Titre du livre (chapitre) , Signalétiques et signalisations linguistiques et langagières des espaces de villes (configurations et enjeux sociolinguistiques). Actes de la 4e journée internationale de sociolinguistique urbaine Pages : , 185-217 Résumé Revue de l'Université de Moncton.

L’étude sur laquelle cet article se fonde combine trois types de démarches : d’abord, l’étude du paysage langagier par le biais de l’affichage public ; des entretiens semi-directifs faits avec des Monctoniens francophones et anglophones ; des séances d’observation selon lesquelles les participants à l’étude ont été accompagnés dans leurs déplacements quotidiens. Les questionnements au centre de la recherche sont les suivants : le citoyen navigue-t-il différemment dans ce paysage selon qu’il est francophone ou anglophone ? Quels sont les indices visibles et audibles qui lui permettent de faire le choix de langue qui lui profitera le plus selon la situation dans laquelle il se trouve ? Est-ce que l’affichage public participe de la négociation de langues que font quotidiennement les Monctoniens ? Quels sont les discours qui circulent autour de la question de l’affichage à Moncton et contribuent-ils à maintenir les pratiques existantes ou, au contraire, à les changer ?


The research project on which this paper is based combines a three-pronged approach to the study of the city: the linguistic landscape was surveyed through public signage, interviews were conducted with Francophone and Anglophone Monctonians and some of the participants were accompanied throughout their daily activities by a research assistant. The research project attempts to answer the following questions: does a francophone resident of Moncton circulate through the city differently than an anglophone resident? What are the visible and audible clues that allow Monctonians to choose the language that will benefit them the most according to the communication situation in which they find themselves? Is the public signage part of the ongoing daily negotiations on what language to use in Moncton? What are the various discourses on the question of bilingual signage and do they contribute to linguistic maintenance or change?